Born in 1949 in Gétigné in the Nantes countryside, Jean-Louis Vincendeau studied ‘Aesthetics and Art Sciences’ at the Sorbonne and wrote a doctoral thesis on “the poetics of wastelands”, starting from the Forges de Trignac, a large industrial wasteland near Saint-Nazaire.
He taught at the University of Paris XIII and led seminars at the Ecole Normale Supérieure, rue d’Ulm on ‘Friches et soutènements’ (wastelands and supports), ‘Gardens and landscape’ at the ENS rue d’Ulm, as well as ‘Friches de la pensée et jardins philosophiques’ (Wastelands of thinking and philosophical gardens). He was a garden expert with the National Commission for Historic Monuments at the Ministry of Culture. He undertook research in the urban landscape in partnership with Maurice Godelier’s CREDO laboratory at CNRS. Since then, he has had the opportunity to meet and associate with contemporary art figures such as Nils-Udo, Raymond Hains and Giuseppe Penone. He was the co-founder of the research lab Cabinet des Ecarts Singuliers à l’ESADHAR Le Havre-Rouen, as well as Currer Bell College, a collaboration with Transtechnology Research at Plymouth University.
He has been drawing and painting since childhood. His work is very personal and does not belong to any recent trend. Art critics have described his works as “new metaphysical painting” (Philippe Piguet and Jean-Michel Phéline). To this must be added interventions in landscape, installations and digital video, which he calls “filmed poems”.
His minute, often temporary installations, constitute, in all their ephemerality, beautiful poetic reflections, often referring to literature read, or art seen. Not devoid of a sense of humour, they are made with found materials, whether manmade or natural, and carefully positioned in tiny theatrical surroundings, usually against a background of one or two strong colours. In fact, they seem to be like visual haiku’s, inviting us to take a moment, sit still, watch and wonder.
His work has now been beautifully published alongside poems by Julie Anselmini under the title Archives du rêve (Archives of the Dream) by Exopotomie Editions. Intriguingly, the poems and artworks illustrate each other simultaneously, without one or the other taking the lead.

Né en 1949 à Gétigné, dans la campagne nantaise, Jean-Louis Vincendeau a étudié l’« Esthétique et les sciences de l’art » à la Sorbonne et a rédigé une thèse de doctorat sur « la poétique des friches », en prenant pour point de départ les Forges de Trignac, une vaste friche industrielle près de Saint-Nazaire.
Il a enseigné à l’université Paris XIII et animé des séminaires à l’École normale supérieure, rue d’Ulm, sur les « Friches et soutènements », les « Jardins et paysages » à l’ENS rue d’Ulm, ainsi que sur les « Friches de la pensée et jardins philosophiques ». Il a été expert en jardins auprès de la Commission nationale des monuments historiques au ministère de la Culture. Il a mené des recherches sur le paysage urbain en partenariat avec le laboratoire CREDO de Maurice Godelier au CNRS. Depuis, il a eu l’occasion de rencontrer et de collaborer avec des figures de l’art contemporain telles que Nils-Udo, Raymond Hains et Giuseppe Penone. Il a été cofondateur du laboratoire de recherche Cabinet des Ecarts Singuliers à l’ESADHAR Le Havre-Rouen, ainsi que du Currer Bell College, une collaboration avec Transtechnology Research à l’université de Plymouth.
Il dessine et peint depuis son enfance. Son travail est très personnel et n’appartient à aucune tendance récente. Les critiques d’art ont qualifié ses œuvres de « nouvelle peinture métaphysique » (Philippe Piguet et Jean-Michel Phéline). À cela s’ajoutent des interventions dans le paysage, des installations et des vidéos numériques, qu’il appelle « poèmes filmés ».
Ses installations minutieuses, souvent éphémères, constituent, dans toute leur fugacité, de belles réflexions poétiques, faisant souvent référence à la littérature qu’il a lue ou à l’art qu’il a vu. Non dénuées d’humour, elles sont réalisées à partir de matériaux trouvés, qu’ils soient artificiels ou naturels, et soigneusement disposés dans de minuscules décors théâtraux, généralement sur fond d’une ou deux couleurs vives. En fait, elles ressemblent à des haïkus visuels, t’invitant à prendre un moment, à t’asseoir tranquillement, à regarder et à t’émerveiller.
Son travail vient d’être publié aux côtés de poèmes de Julie Anselmini sous le titre Archives du rêve par Exopotomie Editions. Fait intrigant, les poèmes et les œuvres d’art s’illustrent mutuellement, sans que l’un ou l’autre ne prenne le dessus.
